Le Réseau Environnement Santé (RES) publie une information alarmante : les études ayant servi à fixer la DJA (Dose Journalière Admissible) de l'aspartame sont " introuvables " selon l'Agence Européenne de La Sécurité Alimentaire (EFSA) elle-même ! Et si ces études n'étaient pas fiables ?
Quinze ans après la crise de la vache folle, le Conseil national de l'alimentation (CNA) se dit favorable à la réintroduction des farines animales sur le marché. L'Union Européenne peut-elle revenir sur l'interdiction votée en 2000 ? Si oui, quels sont les risques pour le consommateur ?
Une étude vient d'identifier les régions où la population, qui souffre déjà de problèmes alimentaires chroniques, risque d'être particulièrement touchée par le réchauffement climatique. Ces régions sont principalement situées en Afrique et en Asie du Sud, mais la Chine et l'Amérique latine pourraient également être concernées. Dans moins de 40 ans, la saison agricole de ces régions sera plus courte, plus chaude et plus sèche, mettant en danger des centaines de millions de personnes déjà très démunies.
Une étude sur l'eau réalisée par l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire a montré que 25% des échantillons analysés contiennent des traces de résidus de médicaments humains et vétérinaires provenant des urines, des déjections et de rejets de médicaments non utilisés. Quelles en sont les conséquences sanitaires et environnementales? Nous n'en savons encore trop rien. Les Ministères de l'Ecologie et de la Santé ont donc décidé de lancer un plan pour évaluer les risques de cette pollution et définir les actions à mener pour la limiter.
Selon une étude du CRIOC (Centre de Recherche et d'Information des Organisations de Consommateurs) publiée le 5 juin, en 2010, neuf ménages belges sur dix ont consommé des produits bio.
Face au développement de l'infection à E coli en Allemagne et à sa diffusion dans d'autres pays d'Europe, dont la France, le Ministère de la Santé vient de faire le point sur la situation. L'Allemagne recommande de ne pas consommer de concombres, ni de tomates, ni de salade verte.
La place du bio grandit en restauration collective! En 2 ans, celle-ci a multiplié ses achats de produits bio par 3, y consacrant plus de 130 millions d'euros en 2010. Désormais, plus d'un restaurant collectif sur deux propose des produits bio à ses convives ne serait-ce qu'une fois de temps en temps et ce chiffre pourrait passer à 8 sur 10 d'ici fin 2012.
Le conseil municipal de la ville de Marseille s'est engagé à porter à 30% la part du bio dans les repas de 45 000 élèves. C'est plus que les 20% de bio dans les cantines en 2012 demandés par les Grenelle 1 et 2 !
Comment l'industrie chimique empoisonne notre assiette ? Ce documentaire d'investigation de Marie-Monique Robin raconte les pressions et les manipulations de l'industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques.
Le Printemps Bio est de retour : première quinzaine de juin, dans toute la France, les acteurs de l'agriculture biologique invitent tous les publics à s'informer sur ce mode de production et de transformation spécifique et à déguster des produits bio.
Cemoi, le célèbre chocolatier, vient de lancer "Cemoi Nature", une nouvelle gamme de 5 tablettes de chocolat noir labellisés "AB", "BioEquitable" et "Rainforest Alliance".
Afin de diminuer le recours à l'exportation et de soutenir davantage le développement et la structuration de la filière bio au niveau régional, Alain Rousset, le président de la région aquitaine, a lancé jeudi 28 avril à Bordeaux un projet de label bio aquitain.