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Nocivité des ondes sur la santé : le doute est confirmé


Sommaire
1 - Nocivité des ondes sur la santé : le doute est confirmé
2 - Une réduction des expositions aux ondes électromagnétiques est préconisée
3 - Le signal d'alerte est lancé : les associations sont satisfaites
Publié Le 16 Octobre 2009 à 23h41
 

L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail reconnaît pour la première fois dans ce rapport l' " incertitude scientifique " liée aux effets des ondes sur la santé. Face à cette incertitude, l'Afsset considère qu'il convient d'agir. Elle recommande donc de développer la recherche, et préconise le principe de précaution.

Les radiofréquences ont des effets sur les fonctions cellulaires

C'est ce que rapporte une dizaine d'études expérimentales, considérées par l'Afsset comme "incontestables".

" Néanmoins aucun mécanisme d'action entre les radiofréquences et les cellules pour des niveaux d'exposition non thermique n'a été identifié à ce jour. De même le niveau de preuve épidémiologique concernant des excès de certaines tumeurs reste très limité ", ajoute l'agence.

Développer la recherche

Seule la recherche lèvera le voile sur les incertitudes qui demeurent.
L'Afsset recommande ainsi de " se tenir aux aguets des signaux nouveaux qui émergeraient. "

Elle recommande de cibler en priorité les études épidémiologiques, ainsi que les études sur la reproduction et le développement de l'enfant.

Réduire les expositions des populations

Addict de téléphone portable, attention !

Le téléphone portable est la première source d'exposition du public. L'agence recommande donc l'affichage intelligible du débit d'absorption spécifique (DAS) aux particuliers. Les Français pourraient ainsi privilégier les téléphones portables les moins exposants.

Par ailleurs, l'Afsset recommande pour les antennes-relais de rechercher les quelques points du territoire où les niveaux d'ondes de radiofréquences sont nettement plus élevés que la moyenne, de les cartographier et de proposer une procédure pour réduire les niveaux.

" Cette démarche s'inscrit dans une logique environnementale, où, dès lors qu'une exposition peut être réduite, elle doit être envisagée ", souligne le rapport.