17 291 espèces menacées d'extinction selon la Liste rouge de l'UICN
Récapitulatif des chiffres pour la Liste rouge de l'UICN des espèces menacées 2009 :
• Total espèces évaluées = 47 677
• Total éteint ou éteint à l'état sauvage = 875 (2 %) (éteint = 809; éteint à l'état sauvage = 66]
• Total menacé = 17 291 (36 %)
(en danger critique d'extinction = 3 325; en danger = 4 891; vulnérable = 9 075)
• Total quasi menacé = 3 650 (8 %)
• Total faible risque/dépendant de mesures de conservation = 281 (<1 %)
(cette ancienne catégorie est progressivement retirée de la Liste rouge)
• Total insuffisamment documenté = 6 557 (14 %)
• Total préoccupation mineure = 19 023 (40 %)
Récapitulatif des chiffres pour la Liste rouge de l'UICN des espèces menacées 2008 :
• Total espèces évaluées = 44,838
• Total éteint ou éteint à l'état sauvage = 869 (2 %) (éteint = 804 ; éteint à l'état sauvage = 65)
• Total menacé = 16 928 (38 %)
(en danger critique d'extinction = 3 246; en danger = 4 770; vulnérable = 8 912)
• Total quasi menacé = 3 513 (8 %)
• Total faible risque/dépendant de mesures de conservation = 283 (<1 %)
[cette ancienne catégorie est progressiv
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21 % de tous les mammifères connus, 30 % de tous les amphibiens connus, 12 % de tous les oiseaux, 28 % des reptiles, 37 % des poissons d'eau douce, 70 % des plantes, 35 % des invertébrés répertoriés à ce jour sont menacés.
" En janvier commencera l'Année internationale de la biodiversité. Selon les dernières analyses de la Liste rouge de l'UICN, il sera impossible d'enrayer la perte de la biodiversité en 2010, comme le prévoyait notre objectif.
Il est temps que les gouvernements commencent sérieusement à oeuvrer à la protection des espèces et que ce sujet brûlant figure parmi leurs priorités l'année prochaine, car le temps presse ", atteste Jane Smart, directrice du Groupe pour la conservation de la biodiversité de l'UICN, l'Union mondiale pour la nature.
Sur les 5 490 mammifères répertoriés dans le monde, 79 sont "éteints" ou "éteints à l'état sauvage"
Pour la première fois, le rongeur voalavo (Voalavo antsahabensis) apparaît sur la Liste rouge de l'UICN des espèces menacées, dans la catégorie 'en danger'. Ce rongeur endémique à Madagascar est confiné dans les forêts tropicales de montagne et est menacé par la pratique de la culture sur brûlis.
On dénombre maintenant 1 677 reptiles sur la Liste rouge de l'UICN, dont 293 ont été ajoutés cette année. Au total, 469 sont menacés d'extinction et 22 sont déjà "éteints" ou "éteints à l'état sauvage".
Les 165 espèces endémiques aux Philippines qui viennent d'apparaître sur la Liste rouge de l'UICN incluent le varan de Panay (Varanus mabitang), considéré comme "en danger."
Ce varan extrêmement localisé est doublement menacé, par la perte de son habitat du fait de l'agriculture et de l'exploitation forestière, et par les humains qui le chassent pour sa chair.
Parmi les 6 285 amphibiens que compte la planète, 1 895 sont en danger d'extinction
C'est donc le groupe le plus menacé à ce jour selon la Liste rouge. Parmi eux, 39 sont déjà "éteints" ou "éteints à l'état sauvage".
Le crapaud de jet de Kihansi (Nectophrynoides asperginis) est passé du statut de "en danger critique d'extinction" à "éteint à l'état sauvage". Cette espèce, localisée uniquement dans les chutes du Kihansi en Tanzanie, était autrefois nombreuse, avec une population d'au moins 17 000 membres. Son déclin est dû à la construction d'un barrage en amont des chutes du Kihansi, qui a dévié 90 % du débit original d'eau de la gorge.
Enfin, la chytridiomycose, une maladie fongique, est probablement responsable de l'achèvement définitif de la population de crapauds dans la région.
Sur les 12 151 plantes dénombrées, 8 500 sont menacées d'extinction
114 sont déjà "éteintes" ou "éteintes à l'état sauvage". La Reine des Andes (Puya raimondii) demeure dans la catégorie "en danger". Présente dans les Andes au Pérou et en Bolivie, cette plante ne produit des semences qu'une fois en 80 ans, avant de mourir. Le changement climatique empêche déjà probablement sa capacité à fleurir ; en outre le bétail qui se déplace librement piétine ou mange les jeunes plantes.
Sur 7 615 invertébrés sur la Liste rouge de l'UICN, 2 639 sont menacés d'extinction
Les scientifiques ont ajouté 1 360 espèces de libellules et demoiselles, ce qui porte donc leur nombre à 1 989, dont 261 sont menacés. La libellule géante (Chlorocypha centripunctata), que l'on trouve dans le sud-est du Nigeria et le sud-ouest du Cameroun, est considérée comme "vulnérable" et est menacée par la destruction des forêts.



















mon dieu, cet article fait peur! l'homme est fou! mais que va t'on laisser à nos enfants...
Evidemment qu'il faudrait réagir, et VITE !!!On aurait même dû prendre de sévères mesures bien avant, car cela fait de nombreuses années que des scientifiques, des spécialistes ou autres respectueux de la nature et de la biodiversité, avaient tirés "la sonnette d'alarme" afin de nous faire prendre conscience du danger que représentaient toutes les actions en surnombre et en surproduction de l'être humain ! Mais oui, l'homme a compris le message ; mais non, l'homme n'a rien fait fait pour enrayer tout ça ! L'homme a conservé ses habitudes, comme si de rien n'était, et le pire c'est que l'homme conservera encore ses habitude que ce soit en 2010 ou plus tard. Ne fermons pas les yeux, on ne changera pas l'humain, qui trouvera tjrs des prétextes idiots, du style, je cite : "mais on ne pensait vraiment pas que le fait de faire çi ou ça, aurait eu un impact aussi catastrophiques pour la planète, oui on en avait entendu parler, mais ce n'est quand même pas moi avec......., qui ai causé tout ceci, etc..." ; ou encore, je recite : de toute façon, depuis que la planète est, il y a tjrs eu des changements climatiques qui ont entraîner la disparition de la faune et de la flore, donc ce n'est pas spécialement dû à l'homme, etc..."Voilà pourquoi je pense qu'il faut en premier lieu arriver à faire bien comprendre le message à tous, politiques et autres, je ne sais pas par quel moyen y parvenir, mais je sais que tant que les gens n'auront pas, en totalité, reçu, compris et accepté ce message, rien n'y fera, la "destruction" lente mais certaine se poursuivra. Je rejoins Sandrine pour dire que l'homme est fou, et qu'il ne se pose même pas cette question : que vont devenir les générations futures, dans quel univers vont-ils devoir vivre (ou survivre). Allons courage, et disons à nos enfants que tout ceci est notre faute, que c'est nous qui avons façonné leur monde !