La première semaine à Copenhague s'est achevée sur un sentiment mêlé. Si de bonnes nouvelles ont relancé les négociations, l'étendue du travail à accomplir fait peser le doute sur la conclusion d'un accord global et contraignant à Copenhague.
L'autre bonne nouvelle est arrivée vendredi dernier de Bruxelles. Les chefs d'Etats européens se sont engagés à apporter 2,4 milliards d'euros par an sur 3 ans (soit 7,2 milliards d'euros sur la période 2010-2012) dans le cadre de l'aide pour la lutte contre les changements climatiques et à l'adaptation en faveur des pays en développement. Pendant la réunion, le président français Nicolas Sarkozy a appuyé la proposition du ministre de l'environnement Jean Louis Borloo de réduire de 30% les émissions françaises d'ici 2020. Toutefois, la bonne volonté française n'a pas trouvé d'écho auprès des autres chefs d'états européens.













