44 % des français se disent prêts à consommer de manière plus responsable sur le poste alimentation. Mais plus de la moitié des consommateurs pensent qu'un label officiel portant sur la qualité du produit garantit également un respect de l'environnement.
" Pourtant, ces signes ne garantissent pas toujours une limitation des impacts environnementaux des modes de production ", souligne l'UICN.
La biodiversité, une notion peu prise en compte dans les signes de reconnaissance
L'espace agricole français représente 53 % du territoire métropolitain et abrite une part importante de la diversité biologique.
Les cahiers des charges de produits d'élevages (fromages, viandes, lait...) intègrent fréquemment des mesures de maintien de l'élevage à l'herbe, " mais un seul des référentiels étudiés précise que la flore de ces herbages doit être naturelle (non semée) ", explique l'UICN.
Aucun des 50 signes étudiés par le Comité français de l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), en partenariat avec la Fédération des Parcs naturels régionaux de France, ne présente de cahier des charges " intégrant pleinement la préservation de la biodiversité ".
Cependant, des pratiques favorables à la biodiversité sont présentes dans ces référentiels, " pratiques et ayant souvent un lien avec la qualité gustative du produit ", explique l'UICN.
L'évolution des pratiques agricoles actuelles est donc déterminante pour maintenir voire restaurer la biodiversité à l'échelle nationale.















Le soucis reste que la plus part des labels (qui n'existent que dans les cultures latines, le Nord de l'europe n'offre que des produits bas ou trés haut gamme), n'offre pas de réel plus value qui permettrai cette logique au niveau de la production (mais nos intermédiaires augmentent bien leurs marges, on sort de l'appel d'offre entré de gamme).
Et sourtout l'orientation de la Pac vise à augmenter la production par travailleur (de 1992 à 2005 300€ par hectare pour le maïs, selon les départements, plus 150€ d'irrigation et des financements de l'investissement, et 50 à 80 € par hectare d'herbe avec une tonne de paperasse et de contrôle ingérable le choix est vite fait d'un coté vous avez un fourage sucré gratuit et qui valorise une protéine délocalisé le soja de l'autre un fourrage équilibrer qui doit être complémenter avec des cérales locales). Même si les subventions ce sont légèrement équilibrer elles ne permettent pas de réinvestir pour changer le matériel de récolte
C'est comme pour toutes productions si on s'impose trop de normes avec une légère plus valus basé sur le cours mondial on est mort