Station CNRS des Nouragues en Guyane française.
8 candidats code-barres ont été testés sur plus de 200 espèces d'arbres échantillonnés. Plus de 2 000 séquences d'ADN ont ainsi été générées pour ce projet. Les avancées en termes de discrimination des espèces végétales s'avèrent gigantesques.
Cependant, le succès d'identification n'a pas dépassé 70 %
Les résultats indiquent également que l'un des deux marqueurs proposé par CBoL (Consortium for the Barcode of Life ) s'est révélé très difficile à séquencer.
" À l'interface entre recherche fondamentale et appliquée, ces travaux suggèrent qu'en dépit de l'outil inestimable que constituent les code-barres ADN pour l'identification des espèces végétales, la méthode proposée internationalement pose des problèmes dans des familles de plantes exclusivement tropicales. Les résoudre permettrait, entre autres, de recenser et de suivre la biodiversité des plantes amazoniennes beaucoup plus efficacement ", indique le Centre national de la recherche scientifique.
Emilie Villeneuve












