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L'écovolontariat, mode d'emploi


Sommaire
1 - Comment accéder aux offres et choisir son projet ?
2 - Quel coût et quelles conditions d'hébergement sur place ?
3 - Des qualifications sont-elles requises ?
Publié Le 19 Octobre 2010 à 07h00
 
Partir à l'autre bout du monde pour sauver la tortue caouane ou participer à un programme de réintroduction du singe araignée : c'est certain, on en rêve tous. De plus en plus d'ONG ou de réseaux écovolontaires proposent des formules attrayantes, qui allient découverte du pays et sauvegarde de la biodiversité locale. Et de plus en plus de volontaires qui souhaitent donner du sens à leur voyage sont séduits ! Toutefois, pour ne pas être déçu sur place, l'écovolontariat comme tout autre voyage, doit être soigneusement préparé.
A la chèvrerie de Comps (26)
DOSSIER SPECIAL

Comment accéder aux offres ?

Il est indispensable d'avoir recours à des sources fiables. De nombreux site Internet spécialisés ou " associations relais " proposent de faire l'intermédiaire entre les organisations qui accueillent et les volontaires. L'avantage de passer par ces portails ? L'exhaustivité, le choix et des garanties non négligeables sur la fiabilité des organisations. De plus, des professionnels sont là pour conseiller et dans certains cas former les volontaires avant leur départ.

Si l'on choisit de se lancer soit même dans la recherche de l'association de ses rêves, il est nécessaire de prendre des précautions, en s'assurant par exemple que l'association est effectivement ce qu'elle revendique sur son site : durable et solidaire. Il s'agit donc de vérifier que l'association possède des partenariats avec des ONG connues ou les autorités locales. Si en revanche, elle n'est répertoriée sur aucun site référence, mieux vaut s'abstenir.

Certaines associations font miroiter la possibilité de choyer de grands mammifères alors que bien souvent, une formation préalable est requise. Il est nécessaire de vérifier que leur mission et leur vocation sont en priorité la protection et le bien-être de ces animaux. Par exemple, s'assurer que l'association met en place ou finance un programme de réintroduction.

Les associations relais :
Cybèle Planète : www.cybelle-planete.org/cybelle2/
A pas de Loups : www.apasdeloup.org/
Eco-volontaires : www.eco-volontaire.com
Voyageons autrement : www.voyageons-autrement.com
Solidarité Jeunesse : www.solidaritesjeunesses.org
Jeunesse et Reconstruction : www.volontariat.org

Comment choisir son projet ?

Selon vos goûts, vos attentes et vos capacités de résistances ! Certains projets proposent davantage de travail sur le terrain que d'autres. Il est évident que partir dans un pays au climat tropical si vous ne supportez pas la chaleur et l'humidité est fortement déconseillé. Partir dans un pays où la situation politique et économique est fragile, comporte également un risque qu'il est nécessaire d'évaluer. Le climat, l'altitude, la localisation du site sont également des critères à prendre en compte.

Si vous souhaitez travailler avec des animaux en général, il est plus judicieux de s'adresser à un centre animalier qui s'occuper de soigner ou de réintroduire des espèces différentes. Si vous êtes passionné par une espèce ou un milieu particulier, lancez-vous dans un projet davantage spécialisé. Enfin, si vous souhaitez acquérir des connaissances scientifiques, choisissez un organisme qui travaille directement avec des scientifiques. Certaines associations proposent même des cours ou des formations courtes.