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Lancez-vous dans l'écovolontariat avec J'agis pour la nature !


Sommaire
1 - J'agis pour la nature : une plateforme nationale pour devenir ambassadeur de la nature
2 - Quelles actions choisir ?
Publié Le 23 Avril 2010 à 11h16
 

L'écovolontariat recouvre différents types d'actions dans et au profit de la nature. Et à chaque action, différentes thématiques de travail possibles !

Le chantier nature : Un chantier nature regroupe 5 à 20 personnes, à une date et un endroit donnés, dans un objectif d'entretien et/ou de gestion et d'équipement des espaces naturels. La durée d'un chantier nature varie d'une demi-journée à plusieurs semaines. Il est encadré au niveau technique. Le programme du chantier prévoit des journées de travail, mais aussi des moments de loisirs et de découvertes culturelles et naturalistes.

Thématiques possibles : Entretien, gestion et équipement des espaces naturels : débroussaillement, collecte de graines, plantations, fauche, restauration de berges, pose de clôtures ou de passerelles, entretien de sentiers... Activités humaines traditionnelles favorables à la biodiversité : aide aux bergers, agriculture biologique ou biodynamique (travaux agricoles, récolte, désherbage, semis, fenaison, arrosage...) et écoconstruction (restauration ou construction du bâti avec des matériaux ou des moyens écologiques : bois , paille et chaux...).

La mission : Elle vient en assistance à un programme scientifique ou de conservation existant. Les volontaires complètent les équipes de personnels permanents dans leur travail de tous les jours et participent aux dates où ils le désirent, selon les possibilités de la structure d'accueil. Les volontaires arrivant tout au long de l'année, ils ne sont donc souvent qu'un ou deux en même temps, mis à part l'été. La durée de ces missions est généralement d'une semaine minimum, sans durée maximum.

Thématiques possibles : Centres de soins : accueil des animaux, nourrissage, soins, entretien des animaux en captivité. L'objectif final des centres de soins est de relâcher les animaux dans leur milieu naturel. Suivi et protection d'espèces : observation, comptage, mise en place d'outils de protection des espèces sauvages et domestiques en voie de disparition...

Les sciences participatives : Ces projets permettent à des citoyens ne pouvant s'engager à une période donnée sur un chantier ou une mission, ou préférant être seuls ou indépendants, d'oeuvrer à côté de chez eux en toute autonomie. Il s'agit pour eux de rejoindre un réseau d'observateurs d'un phénomène ou d'une espèce, de relever régulièrement quelques indices précis, sélectionnés par l'organisateur et d'envoyer les résultats par Internet. Les données sont ensuite traitées par des bases de données en lien avec le Muséum national d'Histoire naturelle (Vigie nature), une université ou un organisme privé. Les participants reçoivent régulièrement des comptes-rendus sur les données récoltées. Il s'agit de démultiplier les observations sur tout le territoire français et de sensibiliser les habitants à leur patrimoine.

Thématiques possibles : Suivi et protection d'espèces : observation, inventaire...

Les ambassadeurs de la nature : Les volontaires bénéficient d'une formation comprise entre une demi-journée et deux semaines, puis agissent en autonomie, individuellement ou en petits groupes, pour transmettre un message de protection de la nature ou d'éco-gestes. Ils font ensuite des comptes-rendus à l'organisateur. L'objectif est de favoriser les changements de comportements à une large échelle et de responsabiliser l'individu.

La sentinelle de l'environnement : Les volontaires surveillent les atteintes à la nature (décharges sauvages, chasse hors période...) et les transmettent à la structure de protection de l'environnement.

Les opérations ponctuelles de sensibilisation : D'une durée très courte (1/2 journée ou 1 journée), ce type d'activité s'adresse au grand public et vise son initiation à la protection de la biodiversité ou à l'action citoyenne. L'écovolontaire peut être chargé d'une mission d'animation et de sensibilisation du public sur le terrain.

Thématiques possibles : Animation et sensibilisation/valorisation de la nature : interprétation, surveillance, etc. Entretien d'espaces naturels : nettoyage des plages ou des stations de ski...

L'écovolontariat d'urgence : Nécessite des volontaires expérimentés ou bien formés pouvant intervenir très rapidement sur simple appel téléphonique, suite à un événement majeur, comme l'échouage de l'Erika par exemple.

Que vous soyez tentés par l'observation des phoques ou par un chantier, rendez-vous le lundi 3 mai 2010 pour vous lancer dans l'aventure de l'éco-volontariat avec "J'agis pour la nature " !

Emilie Villeneuve

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