Les pays industrialisés sont historiquement responsables du changement climatique, ils doivent donc se mobiliser pour aider les pays les plus vulnérables à s'adapter à ses impacts.
L'aide à l'adaptation des pays en développement est estimée à 40 milliards d'euros par an au minimum nécessaires d'ici à 2020 (1). Or les fonds réunis par les différents dispositifs comme le Fonds pour l'Environnement Mondial ou le Fonds pour l'Adaptation, alimenté par une taxe de 1 % sur les flux financiers du Mécanisme de Développement Propre (2), représentent une très faible part de ce montant.
L'engagement des Pays du Nord à soutenir la lutte contre le changement climatique au Sud est par conséquent l'un des enjeux principaux des discussions de Copenhague. A ce niveau, lors de son intervention en plénière lundi 7 décembre, Jean Louis Borloo s'est démarqué de la position européenne en insistant sur le besoin de financements publics et de nouveaux modes de financement pour soutenir les pays les plus pauvres dans la lutte contre le changement climatique .
Manon Delachenal et Swan Fauveaud pour GERES
Plus d'infos sur www.cop15.geres.eu
(1) Turning Carbon into Gold, Oxfam International Briefing Paper. Déc. 2008
(2) L'un des mécanismes de flexibilité du protocole de Kyoto













