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Le poisson sauvage n'est pas bio !

 


Le recours à des vaccins est autorisé, mais ils ne doivent être utilisés que lorsqu'il est établi par le vétérinaire que les maladies visées sont présentes dans l'environnement.
En cas de constatation de la propagation de maladies bactériennes ou de virales, les poissons doivent être immédiatement soumis à un traitement ou éliminés.

Cependant le vétérinaire ne peut prescrire que des produits à base de substances végétales, animales ou minérales à dilution homéopathique, de plantes et de leurs extraits, ou des substances telles que oligo-éléments, métaux, immuno-stimulants naturels, ou probiotiques autorisés.

Si un traitement à base de produits de synthèse s'avère nécessaire, l'administration de ces substances doit faire l'objet d'un enregistrement sur le cahier d'élevage car le lot de poissons qui subit plus de 2 interventions thérapeutiques par an, pouvant être complétées par 2 traitements antiparasitaires de synthèse, perd son appellation bio.

Par ailleurs aucune intervention thérapeutique avec des produits chimiques de synthèse n'est autorisée, dans les 3 mois précédant l'abattage.

Le non-respect de l'exactitude des mentions portées sur le cahier d'élevage ou l'absence de son enregistrement provoque une sanction pouvant aller jusqu'à l'exclusion du circuit de l'agriculture biologique.