Les procédés lourds comme la chimie du chlore (gaz chlorés, tout dérivé du chlore), l'irradiation, la ionisation, les traitements au mercure ou à l'oxyde d'éthylène sont proscrits des produits bio, au même titre que l'utilisation de solvants issus de la pétrochimie (Hexane, Toluène, Benzène...) et d'enzymes dérivés d'OGM .
" L'essentiel étant de toujours maintenir la structure d'origine du carbone organique. Les modifications chimiques doivent se limiter aux groupes fonctionnels, afin de préserver l'environnement et maintenir la biodégradabilité.
En outre, les substances transformées doivent être exclusivement issues de matières premières renouvelables ", souligne Nature et Progrès dans sa charte.
Pour les emballages, les formes et les volumes recyclables sont favorisés. Ils doivent consommer le moins d'énergie possible. Les emballages primaires ne doivent pas contenir de polychlorure de vinyle (PVC) ni de polystyrène expansé (polystyrène expansé). En effet, ces deux matériaux sont susceptibles de produire du chlore.
Les matériaux autorisés pour le conditionnement sont les pots et bocaux en verre, le papier, carton biodégradable à 100 % et les plastiques PET et HDPE (les multicouches sont interdits).
Certains gaz propulseurs sont interdits comme les gaz d'origine pétrochimique venant de pulvérisateurs, de brumisateurs et atomiseurs (propane, butane, isobutane, oxyde de diméthyle ou diméthyléther).
Seuls les gaz inertes type CO2 sont autorisés.
De plus, les techniques faisant appel au génie génétique ou à la manipulation génétique sont interdites et les cosmétiques bio ne sont jamais testés sur les animaux !
Vous savez désormais ce qu'il vous reste à faire !
Emilie Villeneuve













