Bioaddict



good news

Ban Ki Moon, optimiste et confiant pour Copenhague

Publié Le 9 Décembre 2009 à 11h19
 
Au deuxième jour de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, a estimé hier à New York que les discussions " progressaient relativement bien ". Il s'est dit convaincu qu'avec " la souplesse et le sens du compromis " actuellement montré par les participants, les dirigeants du monde seraient " unis dans la conclusion d'un accord ".
Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, le 8 décembre 2009 à New-York.
DOSSIER SPECIAL

Ban Ki-moon a rappelé ce mardi 9 décembre qu'il était important que les Etats membres réunis à Copenhague décident de soutenir financièrement les pays en développement qui devront accomplir eux aussi des efforts pour lutter contre le changement climatique. Il a rappelé qu'à court terme, une première enveloppe de dix milliards de dollars sur trois ans à leur intention était d'ores et déjà pratiquement acquise.

" Encouragé et optimiste "

Le secrétaire général de l'Organisation des Nations-Unies se dit confiant sur la possibilité de parvenir à un accord. Celui-ci devra prévoir des recommandations concrètes, a-t-il noté, en termes de réductions des émissions de gaz à effet de serre et décider des mesures d'adaptation, financières et techniques à prendre pour faire face à la situation. Celles-ci devront pouvoir être appliquées immédiatement, a-t-il souligné.

Les données scientifiques ne sont pas remises en cause

" Il est clair que le changement climatique a lieu, qu'il se produit à un rythme plus rapide que ce que l'on pensait et que l'activité humaine en est responsable. "
Interrogé sur la publication dans la presse d'échanges de courriers électroniques entre scientifiques qui tendrait à mettre en doute la réalité du changement climatique, Ban Ki-moon a répondu qu'aucune donnée disponible ne permettait de remettre en cause ce phénomène.

Le temps de l'union "dans l'action et les résultats "

Le Secrétaire général de l'ONU, qui se rendra à Copenhague le 15 décembre prochain, a affirmé que le temps de l'action était venu.

Les négociateurs ont jusqu'à la mi-décembre pour se mettre d'accord sur la répartition des efforts à accomplir pour réduire les émissions de gaz à effets de serre. Ce sont ensuite les ministres qui, à partir du 16 décembre, auront deux jours pour régler les questions en suspens avant la conclusion de la conférence par les chefs d'Etat et de gouvernement dans la capitale danoise.

Le président du Groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (GIEC), Rajendra Pachauri, avait prévenu lundi dernier, à l'ouverture du Sommet pour le climat, que la réponse à apporter au changement climatique coûterait " progressivement de plus en plus cher. Il faut donc que nous agissions maintenant ".

voir les sources de l'infos