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Qui sont les chefs d'Etat " leaders " et " losers " pour Copenhague ? Jouez aux fléchettes pour savoir !

Publié Le 6 Novembre 2009 à 09h15
 
Greenpeace vous propose de lancer virtuellement les fléchettes pour découvrir qui, parmi les principaux chefs d'Etat, sera à la hauteur du sommet de Copenhague. Si Apisai Ielemia, le premier ministre de Tuvalu est celui qui remporte la palme du " leader ", Barack Obama semble remporter la palme du " loser " avec une note de 0,8/10 ! Et pour notre Président de la République ?

" Nous avons comparé ce que ciblent onze des principaux chefs d'Etat par rapport aux objectifs fixés par les scientifiques pour sauver le climat ", souligne l'association qui a sélectionné divers critères pour établir ce classement :

- les propositions de réduction d'émissions de gaz à effet de serre
- les projets pour lutter contre la déforestation
- le soutien financier pour aider les pays en voie de développement à faire face à la crise climatique, l'engagement à participer à Copenhague...

Pire " loser " : Barack Obama avec 0,8/10

Greenpeace considère que le Président américain déçoit et que les Etats-Unis sont hors-jeu. Les principales raisons : ses tentatives d'affaiblir le protocole de Kyoto et son manque d'objectif ambitieux de réduction des émissions des gaz à effet de serre.

Même la Chine et l'Inde font partie des " leaders " juste derrière la premier ministre de Tuvalu, Apisai qui obtient la meilleure note parmi les chefs d'Etat avec 8,7/10 !

Avec 5,9/10, le président chinois Hu Jintao est celui qui fait de gros efforts en vue de Copenhague, notamment grâce au développement des énergies renouvelables et son engagement à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

" Cependant, il n'a pas encore avancé de chiffes précis, En outre, malgré ces efforts, l'industrie charbonnière a encore de beaux jours devant elle en Chine ", précise Greenpeace.

Nicolas Sarkozy " champion des beaux discours " avec 3,7/10

Le président français, comme tous les chefs d'Etat européens d'ailleurs, n'obtient pas la moyenne. En cause : l'aide non chiffrée pour les pays en voie de développement, au risque de bloquer les négociations et sa " timide " réduction de 50 % de la déforestation d'ici à 2020, alors que pour Greenpeace " elle devrait avoir stoppé à cette date ".

"En France, son obsession nucléaire bloque le développement des économies d'énergies et des renouvelables", rajoute l'association.

A vous de jouer !