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Tensions à Copenhague : Ban Ki-moon appelle à la raison

Publié Le 15 Décembre 2009 à 14h14
 
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé hier les chefs d'Etat et de gouvernement, qui se rendront en fin de semaine à la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique à Copenhague, à conclure un accord pour arrêter le réchauffement du climat.
Le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, lors d'une conférence à New-York, le lundi 14 décembre 2009.
DOSSIER SPECIAL

" C'est maintenant le moment d'agir " alors que " rarement dans l'histoire, un choix n'a été aussi clair. Nous pouvons aller de l'avant vers un avenir de croissance verte qui soit supportable ou nous pouvons continuer de descendre la pente menant à la ruine ", a déclaré lundi 14 décembre Ban Ki-moon depuis New-York.

" Une semaine critique "

C'est ce qu'a évoqué le secrétaire général qui a reconnu que l'on pouvait  " agir dès maintenant ou laisser à nos enfants et petits-enfants une dette qui ne pourra jamais être remboursée. Chaque pays doit apporter sa contribution pour conclure un accord à Copenhague ". Il a indiqué que son appel s'adressait plus particulièrement aux négociateurs pour qu'ils redoublent d'efforts cette semaine.

" Si on laisse aux dirigeants le soin de tout résoudre à la dernière minute, nous risquons d'avoir un accord faible, voire pas d'accord du tout. Et il s'agirait d'un échec aux conséquences potentiellement catastrophiques ".

Un " esprit de compromis et de bons sens "

C'est dans cet esprit que Ban Ki-moon demande aux dirigeants de se mettre d'accord car " la nature ne négocie pas ".

Pour Ban Ki-moon, le sommet de Copenhague doit permettre d'anticiper les implications financières à moyen et long terme de la lutte contre le changement climatique : " Il est essentiel que nous quittions Copenhague avec une compréhension claire de la manière dont nous répondrons au défi financier jusqu'en 2020 ".

Le Sud Coréen doit nommer aujourd'hui à Copenhague Wangari Maathai Messagère de la paix sur les questions du changement climatique. La Kenyane, qui a reçu en 2004 le Prix Nobel de la paix, " a une longue expérience en matière de préservation de l'environnement et de développement durable ", a-t-il rappelé.

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