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FOOD INC : Achète, mange, meurs et vas te faire food !

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Par Bioaddict

Regardez bien votre assiette... Savez-vous exactement d'où viennent vos aliments ? Le documentaire FOOD, INC. vient de sortir dans nos salles de cinéma. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres où l'on trouve la bactérie Escherichia coli, un journaliste mène l'enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mangeons. Et l'on découvre comment le consommateur est esclave d'une l'industrie alimentaire qui l'empoisonne. Choc !

FOOD INC : le film scandale sur l’industrie agro-alimentaire américaine

Que savons-nous vraiment des produits que nous mangeons chaque jour ?

Robert Kenner, le réalisateur de FOOD INC., nous plonge au coeur des Etats-Unis et mène l’enquête pour nous. Et le voile se lève sur l’industrie agro-alimentaire… Une industrie qui a souvent fait passer ses profits avant la santé des consommateurs, la survie d’exploitants agricoles, la sécurité des travailleurs et notre environnement à tous.

Ainsi, derrière les étiquettes pastorales de  » produits fermiers « , le journaliste découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d’élevage et d’abattage du bétail désastreuses (des vaches qu’on estropie pour qu’elles ne posent pas de résistance avant l’abattage, des poules engraissées qui ne voient pas la lumière du jour,…), collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires…

Ce n’est qu’une partie de l’iceberg car ce qui effraye tout autant dans ce documentaire est de voir comment les industriels agroalimentaire rayonnent sur le monde et musèlent tout ceux qui se mettent sur leur route.

Éleveurs désespérés, experts indépendants (comme Eric Schlosser, l’auteur de FAST FOOD NATION), entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs, esquissent, chacun à leur manière, le portrait d’une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l’autel du rendement.

FOOD, INC. fait parti des 15 documentaires présélectionnés par l’académie des Oscars pour concourir dans la catégorie  » Meilleur Documentaire « . La cérémonie aura lieu le 7 mars 2010.

Un film « choc » destiné à ouvrir les yeux des consommateurs pour qu’ils ne soient plus des esclaves…  à ne surtout pas rater !

Visionner la bande annonce sur FOOD INC le film.

Ce que révèle FOOD INC. sur l’industrie agro-alimentaire

Dans nos assiettes, des blancs de poulet plus appétissants que jamais; au restaurant, des côtelettes de porc parfaites ; dans nos bacs à légumes, des tomates aussi belles au dixième qu’au premier jour… Mais aussi de plus en plus d’obèses, particulièrement parmi les enfants ; une véritable épidémie de diabète chez les adultes ; de nouvelles souches de la bactérie Escherichia coli ultra virulentes, colportées par la viande de vaches que l’on gave de maïs alors qu’elles sont herbivores (environ 73.000 personnes sont infectés aux Etats-Unis chaque année…).

Derrière tous ces problèmes de santé publique, le film nous dévoile les choix productivistes d’une poignée d’entreprises qui contrôlent l’approvisionnement de centaines de millions de personnes.

Des entreprises qui gonflent leur portefeuille en même temps qu’ils engraissent les animaux, les supermarchés et la population. Et l’on découvre comment ces entreprises jouent sur l’image de la ferme  » nature  » pour faire vendre alors que leurs produits sont issus d’exploitations agricoles aux méthodes industrielles qui n’ont qu’un seul mot d’ordre : le rendement. Les exploitations n’ont plus rien à voir avec des lieux de production, ce sont d’énormes usines peu scrupuleuses sur le sort de la main d’oeuvre, souvent immigrée, ou sur celui des animaux.

Le soja y est génétiquement modifié pour résister à des doses massives d’insecticide, et les tomates, pour être transportées et conservées des mois sans perdre leur robe rouge. Les animaux quant à eux sont  » calibrés  » pour devenir plus gros, plus vite et pour s’adapter sans perte de temps ni d’argent aux abattoirs géants où ils finissent leur vie. Et dans quelles conditions…

Le plus surprenant est que tout ceci se produit sous les yeux des instances de régulation américaines, l’USDA (United States Department of Agriculture, équivalent du ministère de l’agriculture) et la FDA (Food and Drug Administration, mélange de nos Agence du Médicament et Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments). Vous serez moins étonné lorsque vous verrez dans Food, Inc. le jeu de chaises musicales auquel se livrent les décideurs de ces instances, tantôt employés par des administrations fédérales, tantôt salariés des entreprises qu’ils sont censés contrôler. Un système dysfonctionnel dont les victimes sont évidemment les consommateurs.

Sur le terrain, les agriculteurs sont jusqu’à présent restés silencieux, de peur d’éventuelles représailles ou de poursuites judiciaires. Mais pour FOOD.INC, certains parlent…

Monsanto – fabriquant, en son temps, de l’agent orange utilisé au Vietnam et du DDT – a gagné, en l’espace de dix ans, et à la faveur de lois américaines qui permettent de breveter des semences, le contrôle de 90% des graines de soja du pays. Interdiction est faite aux agriculteurs de conserver ou de réutiliser ces graines. Ils doivent, chaque saison, en racheter de nouvelles auprès de la compagnie, qui emploie d’ailleurs un bataillon de 75 personnes chargé de vérifier que le copyright sur le vivant est bien respecté. Monsanto dépense ainsi des millions de dollars chaque année pour enquêter, intimider et poursuivre les fermiers récalcitrants. Ou simplement ceux qui ont eu la malchance de voir leurs champs colonisés par les semences OGM de ce géant de l’agro-chimie. Beaucoup d’entre eux ne sont malheureusement pas financièrement en mesure de se battre contre la compagnie.

FOOD, INC. dresse également le portrait de nombreuses personnes courageuses qui refusent de rester les bras croisés et se battent contre le système. Certaines d’entre elles sont des chefs d’entreprise visionnaires, comme Gary Hirshberg de Stonyfield Farm’s et Joel Salatin de Polyface Farm’s, qui trouvent le moyen de travailler à l’extérieur ou à l’intérieur du système pour améliorer la qualité de la nourriture. D’autres sont des hommes et des femmes qui ont choisi de témoigner : Carole Morison, éleveuse de poulets qui malheureusement a vu son contrat annulé suite à son témoignage dans FOOD INC, Moe Parr, ouvrier agricole, et Barbara Kowalcyk qui milite pour l’amélioration de la sécurité alimentaire, après le décès de son fils de 2 ans, suite à une infection E. coli. Leur histoire, à la fois touchante et héroïque, montre le niveau d’humanité et d’engagement qu’il est nécessaire d’avoir pour combattre ces entreprises qui contrôlent l’industrie agro-alimentaire.

FOOD, INC. révèle ce que les géants de l’industrie agroalimentaire ne veulent pas que l’on voie, que l’on analyse, que l’on questionne.

Il nous rappelle aussi que chacun de nous a encore le pouvoir de faire changer les choses trois fois par jour : au petit-déjeuner, au déjeuner et au dîner.

Car, oui, le film nous montre que ce sont nos choix de consommation qui ont le pouvoir de changer les choses.

Stella Giani

Les informations clés de FOOD INC.

– Dans les années 1970, les cinq plus grands éleveurs de boeufs contrôlaient 25 % du marché. Aujourd’hui, les quatre plus grands éleveurs de boeufs contrôlent plus de 80 % du marché.

– Dans les années 1970, il y avait des centaines d’abattoirs produisant la majorité de la viande de boeufs vendus. Aujourd’hui, il n’en a que 13.

– En 1972, la FOOD AND DRUG ADMINISTRATION a mené près de 50 000 inspections sanitaires. En 2006, il n’y en a eu que 9 164.

– Sous l’administration Bush, le chef de cabinet du Ministère de l’Agriculture était aussi l’ancien responsable du lobby de l’industrie bovine à Washington.

– Avant de se décréter compagnie agro-alimentaire, Monsanto était une compagnie spécialisée dans les produits chimiques. Elle produisait entre autres les célèbres pesticides DDT et Agent Orange.

– En 1996, quand Monsanto lança les Round Up Ready Soybeans (c’est-à-dire les graines de soja génétiquement modifiées pour produire elles-mêmes un pesticide), elle ne contrôlait que 2 % du marché américain des graines de soja. Maintenant, plus de 90 % des graines de soja américaines contiennent le gène modifié par Monsanto.

– Un éleveur de volaille moyen doit investir environ 500 000 $ pour ouvrir une ferme mais ne gagne que 18 000 $ par an.

– 32 000 porcs sont abattus chaque jour à Har Teel, dans le Smithfield Hog Processing Plant qui est le plus grand abattoir au monde.

– 30 % du territoire des Etats Unis est utilisé pour la culture du maïs.

– Un supermarché moderne compte en moyenne près de 47 000 produits sur ses rayons. La majorité d’entres eux sont produits par les mêmes entreprises alimentaires qui se comptent sur les doigts d’une main.

– 70 % des produits alimentaires américains contiennent des ingrédients génétiquement modifiés.

– On considère qu’un américain sur trois né après l’an 2000 contractera une
forme précoce de diabète; parmi les minorités ethniques le ratio sera de un sur deux.

Interview de l’équipe du film

Robert Kenner est le réalisateur de FOOD INC., Eric Schlosser est co-producteur et expert alimentaire, Michael Pollan est un intervenant du film et auteur de Omnivore’s Dilemna et Elise Pearlstein est co-productrice.

Quelle est la genèse de ce film ?

Robert Kenner : Eric Schlosser et moi voulions réaliser une version documentaire de son livre  » Fast Food Nation  » mais pour diverses raisons cela n’a pas pu se faire. Au moment où nous avons commencé à travailler sur FOOD, INC. nous avons réalisé que toutes les sortes de nourritures étaient aussi mauvaises que celles des fast-foods et qu’elles étaient toutes produites de la même manière.

Comment les fast-food ont-ils changé la nourriture que nous achetons dans les supermarchés ?

Eric Schlosser : C’est l’énorme pouvoir d’achat de l’industrie des fast-foods qui a aidé à transformer dans son ensemble le système de production alimentaire américain. Ainsi, même lorsque vous achetez de la nourriture au supermarché, vous achetez en fait des produits qui sortent des mêmes usines, des mêmes lots de marchandises, des mêmes fournisseurs que ceux qui approvisionnent les chaînes de fast-food.

Combien d’années vous a-t’il fallu pour faire ce film et quels ont été les
défis ?

Robert Kenner : Eric et moi avons commencé à en parler il y a environ 6 ou 7 ans. Le travail sur le film en lui-même a commencé il y a 2 ans et demi. Cela nous a en effet pris plus de temps que nous le pensions, car l’accès à de nombreux endroits nous a été refusé.

Quelles ont été vos influences ?

Robert Kenner : Ce film a été très influencé par Eric Schlosser et  » Fast Food Nation  » mais au fur et à mesure que nous avons avancé et reçu de véritables financements le film a aussi été très inspiré par Michael Pollan et son livre  » The omnivore’s dilemma « . Et puis, lorsque nous sommes allés sur le terrain, nous avons été incroyablement influencés par nombre de fermiers que nous avons rencontrés.

Quelle a été la chose la plus surprenante que vous ayez apprise ?

Robert Kenner : Alors que nous cherchions à savoir comment la nourriture que nous mangions était produite, je crois que la chose qui nous a le plus choqué a été la rencontre avec Barbara Kowalcyk, qui a perdu son fils parce qu’il a mangé un hamburger contaminé à la E Coli. Maintenant elle consacre sa vie à rendre le système alimentaire plus sûr. C’est la seule façon pour elle de se remettre de la mort de son fils. Mais quand je lui ai demandé ce qu’elle mangeait, elle m’a dit qu’elle ne pouvait pas me répondre car elle risquait d’être poursuivie en justice.
Et puis nous avons vu Carol qui a failli perdre sa ferme, et Moe qui est poursuivi et sommé de payer des sommes qu’il ne pourra jamais alors qu’il n’est coupable de rien. Nous avons alors réalisé qu’il se passait quelque chose qui dépasse en fait la question de l’alimentation. Ce sont nos droits qui sont bafoués d’une façon que je n’aurais jamais imaginé. Et cela était choquant et effrayant. Je crois que cela a été ma plus grande surprise.

Que dit notre système industriel agro-alimentaire sur les valeurs de
notre société ?

Michael Pollan : Il dit que nous apprécions ce qui est rapide et facile en matière d’alimentation comme dans beaucoup d’autres domaines. Et que nous ne savons plus d’où vient notre nourriture.
Robert Kenner : J’ai rencontré un éleveur de bétail qui m’a dit :  » Vous savez, nous avions peur de l’Union Soviétique et puis nous pensions que nous étions tellement mieux qu’eux parce que nous avions beaucoup d’endroits pour acheter beaucoup de choses. Et que nous avions le choix. Nous nous disions que si nous étions vaincus, nous serions dominés par une nation où l’on doit acheter un produit fabriqué par une seule compagnie. Et ce n’est pas la façon de faire américaine. Et maintenant si vous regardez autour de vous il n’y a qu’une ou deux compagnies qui dominent l’ensemble du secteur de l’alimentation. Nous sommes devenus ce qui nous faisait si peur. « .

En quoi les liens entre les géants de l’industrie alimentaire et le
gouvernement ont-ils affecté l’industrie alimentaire ?

Elise Pearlstein : Nous avons découvert que l’industrie alimentaire a réussi à façonner bon nombre de lois en sa faveur. Par exemple, les fermes industrielles de production de masse ne sont pas considérées comme de véritables usines. Elles ne sont donc pas soumises aux mêmes standards concernant les émissions de gaz à effet de serre . Un degré assez important de régulations est soumis à la bonne volonté des entreprises et non obligatoire. Cela favorise les industriels.
L’industrie agro-alimentaire a réussi à garder cachées des consommateurs certaines informations très importantes sur leurs produits. Il est scandaleux que les produits génétiquement modifiés ne doivent pas obligatoirement être étiquetés comme tels. Aujourd’hui plus de 70% des produits alimentaires à composition industrielle sont génétiquement modifiés et nous n’avons aucun moyen de le savoir. Quelle que soit votre position sur le sujet vous devriez avoir le droit de faire des choix en étant parfaitement informés. Mais vous ne l’avez pas. Maintenant la FDA (l’Administration des Denrées et des Médicaments) a décidé qu’il ne serait plus nécessaire d’apposer un label sur les viandes et le lait provenant de vaches génétiquement modifiées. Il semble pourtant évident que les consommateurs devraient avoir le droit de savoir s’ils sont en train de manger un steak cloné !

Il y a une séquence dans le film qui révèle comment les immigrants clandestins sont les travailleurs sans visage qui aident à acheminer la nourriture sur nos tables. Pourquoi y a-t-il autant de travailleurs d’origine hispanique ?

Robert Kenner : La même chose qui a produit de l’obésité dans ce pays, c’est-à-dire la production de masse de maïs bon marché, a mis des fermiers au chômage dans des pays étrangers, que ce soit au Mexique, en Amérique Latine, ou tout autour du globe. Ces fermiers ne peuvent plus cultiver leurs terres et se mesurer à la production subventionnée américaine. De nombreux fermiers ont besoin d’un travail et finissent par venir aux USA pour travailler dans la production agro-alimentaire.

Ce que les scientifiques font à notre nourriture, est-ce qu’il s’agit uniquement d’aider les compagnies ou bien de nourrir une population qui augmente ?

Eric Schlosser : Certains chercheurs essaient de produire une nourriture qui soit à la fois plus saine, facile à cultiver et meilleure pour l’environnement. Mais la plupart des chercheurs agronomes essaient de créer des choses qui auront un meilleur goût tout en pouvant être produites aux moindres coûts sans aucune considération vis-à-vis des conséquences sociales ou environnementales. Je ne suis pas opposé à l’utilisation de la science concernant la nourriture. Mais ce qui compte c’est comment la science est utilisée… et au profit de qui.

Comment la marge de manoeuvre des ménages à faibles revenus est-elle
réduite dans les supermarchés ?

Robert Kenner : Rien n’est fait pour faciliter la vie des familles à faibles revenus. Il y a une véritable volonté de la part des industriels de l’alimentation de vendre plus de leurs produits à ces gens car ils savent qu’ils ont moins de temps, qu’ils travaillent très dur et n’ont que peu de temps à consacrer à la cuisine dans la journée. Les fast-foods ont des prix très raisonnables. Le coca y est vendu moins cher que l’eau. Il est donc plus facile pour des familles à faibles ressources d’aller y prendre un repas rapide surtout si elles ne rentrent pas chez elles avant 10h du soir. Aujourd’hui notre nourriture est très chère comparée à celle des fast-foods.
De la même façon que l’industrie du tabac a pu se tourner vers les personnes à faible revenu parce qu’ils sont de gros fumeurs, les industriels alimentaires sont après eux parce qu’ils peuvent les cibler facilement et rendre leur produit attirant.

Si une personne souhaite s’engager et aider à changer les choses, que lui conseilleriez-vous ?

Elise Pearlstein : J’espère que les gens voudront s’impliquer plus dans le fait de manger et d’acheter de la nourriture. Nous avons appris qu’il y a beaucoup de fronts sur lesquels nous pouvons nous battre et les gens peuvent choisir ce qui les interpelle le plus. Peut être qu’il faut juste qu’ils  » votent avec leur fourchette « , en mangeant moins de viandes, en achetant une nourriture différente, qui provienne de compagnies en qui ils peuvent avoir confiance ou en achetant directement sur des marchés fermiers.

Qu’espérez vous que le public retienne du film ?

Eric Schlosser : J’espère qu’il lui ouvrira les yeux.
Robert Kenner : Que l’ont peut changer les choses dans ce pays. Le vent a tourné pour les compagnies de tabac. Nous devons influencer le gouvernement et réajuster les rapports de force en faveur des intérêts du consommateur. Nous l’avons déjà fait et nous pouvons recommencer.
Michael Pollan : Une meilleure connaissance de la façon dont est produite leur nourriture, et je l’espère une certaine indignation vis-à-vis de cela. Mais aussi l’idée qu’il existe un espoir et des solutions alternatives à travers tout le pays.
FOOD, INC. est le film sur notre système alimentaire le plus puissant et le plus important de sa génération.

10 écologestes pour une alimentation saine et respecteuse de l’environnement

Après avoir vu le film FOOD.INC soutenu par le WWF-France, vous n’aurez qu’une envie ; changer vos comportements alimentaires !

Voici 10 écogestes simples qui peuvent vous aider à assurer une  » alimentation durable  » pour vous et pour la planète.

1. je n’achète pas de fruits ni de légumes importés par avion, donc j’achète des produits de saison. Je choisis des produits issus du commerce équitable lorsqu’ils viennent de loin

2. je remplace au moins une ou deux fois par semaine la viande ou le poisson par des oeufs ou des céréales

3. j’achète mes fruits et légumes chez le maraîcher du coin, pour avoir des aliments de proximité

4. je réduis ma consommation de charcuterie

5. j’achète le poisson des côtes les plus proches de mon domicile et je consulte la liste des poissons qui ne sont pas menacés sur le site du WWF.

6. j’achète la quantité de nourriture dont j’ai besoin, pour éviter de jeter le surplus à la poubelle (en France, le quart de la nourriture finit à la poubelle)

7. pour le goûter des enfants, j’évite les biscuits et fromages en miniportions qui utilisent plus d’emballages polluants

8. je préfère les boissons en emballage carton recyclables .

9. quand je fais cuire mes repas, je pense à mettre un couvercle sur la casserole pour limiter ma consommation d’énergie

10. je privilégie les produits portant le label Agriculture Biologique qui garantit
une production sans pesticides ni engrais chimiques

Pour en savoir plus, consultez le nouveau livre du WWF,  » Planète Cuisine « , Minerva, 2009.

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