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" Aucun pays n'est plus important que les Etats-Unis pour résoudre la question du changement climatique "

Publié Le 12 Novembre 2009 à 15h02
 
C'est ce qu'a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, ce mardi 10 novembre, à l'issue d'une rencontre avec des responsables du Congrès américain à Washington. Ban Ki Moon appelle la Maison Blanche à jouer un rôle leader au sommet de Copenhague, en vue du futur traité qui doit succéder au Protocole de Kyoto qui expire en 2012.

A quelques semaines de l'ouverture du sommet sur le climat de Copenhague, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a rappelé que les Etats-Unis tiennent un rôle indispensable dans les négociations d'un nouveau traité international destiné à lutter contre le changement climatique. Il a souligné qu'un échec au sommet de Copenhague en décembre aurait des conséquences coûteuses.

" Tous les regards du monde sont tournés vers les Etats-Unis et vers cette auguste enceinte, le Sénat américain ", a-t-il ajouté, aux côtés des sénateurs John Kerry, Richard Lugar et Joe Lieberman.

" D'après ce que j'ai entendu aujourd'hui, il y a un grand soutien au Sénat pour agir contre le changement climatique ", a déclaré le secrétaire général de l'ONU. " Mais pour certains, il y a des doutes persistants sur notre capacité à agir lors de cette difficile crise économique ".

Un pas en avant du côté du Sénat américain

John Kerry en a profité pour promettre que le Sénat américain établisse les grandes lignes du projet de loi sur les changements climatiques avant la réunion décisive de Copenhague, qui se tiendra du 7 au 18 décembre.

La commission de l'Environnement du Sénat américain a d'ailleurs approuvé le 5 novembre 2009 la loi sur le réchauffement climatique par 11 voix contre une, en l'absence de la minorité républicaine. Ce projet de loi du Sénat doit être examiné par cinq autres commissions avant d'être débattu par l'ensemble des sénateurs.

Une réduction des gaz à effet de serre de 20% en 2020 est prévue par le plan du Sénat, par rapport aux niveaux de 2005, contre 17% pour le texte de la Chambre.

Ban Ki-moon a reconnu qu'il y avait un prix à payer pour combattre le changement climatique mais que les coûts étaient insignifiants comparés à celui de l'inaction.

" L'inaction signifiera une reprise économique faible, une perte de compétitivité mondiale, une augmentation de l'instabilité mondiale et de plus grandes souffrances humaines ", a-t-il conclut.

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